Soumise à son patron dans le parking...

18/11/2015

Vous allez sans doute penser que je suis une véritable cochonne et vous aurez raison : depuis 15 jours je cède aux avances cochonnes de mon patron. Mon petit ami ne se doute de rien et c'est mieux car malgré cette première infidélité je suis toujours très amoureuse de lui. Je me présente : Jennifer 26 ans, bordelaise, blonde aux cheveux longs soyeux, yeux verts, bien balancée. Très féminine j'adore prends soin de ma petite personne car même "en couple et heureuse" j'aime assez sentir le regard des hommes sur moi... Ha oui j'oubliais : j'ai un goût immodéré pour les dessous "hot" et les jolis escarpins à talons hauts même très hauts j'ai envie de dire... !

 

Il y a 2 semaines, un poste intéressant s'est libéré au sein de ma boite. Trois collègues de mon service ont postulé. Je me doutais bien (faut pas être trop naïve non plus) qu'avec mes maigres diplômes j'allais encore passer à côté : en plus du salaire conséquent les nombreux avantages liés à ce job me faisait rêver. J'ai donc tenté ma chance et 1 personne de la DRH a avertit mon Chef de Service qui m'a rendu visite dans mon bureau.

Il est venu dans mon bureau 2 cafés à la main m'en a tendu un en lançant direct :

- Quelqu'un de la DRH m'a dit que vous aviez postulé pour le poste vacant. Je peux vous aider à l'obtenir si c'est important pour vous ! 

J'étais conscience de l'influence de mon boss et prête à tout pour obtenir du galon. Comment allais-je réussir à le convaincre ? Jusqu'à là nos rapports avaient toujours été très professionnels.

 

Philippe a 50 ans, marié et père de famille, cheveux poivre et sel, viril et dominant. Malgré une large différence d'âge je le trouve séduisant même si il n'est pas mon style de mec. Par contre je sais que je lui plaît car je sens son regard m'enrober de désir lorsque je le croise dans les couloirs de la boite. Sa voix chaude et son regard interrogateur attend une réponse immédiate. Un peu honteuse de passer pour une grosse ambitieuse je rougis et me lance. C'est un jeu pour adultes et la partie va commencer. Je le fixe droit dans les yeux et répond :

- Je l'avoue, je souhaite ce job plus que tout et je serais reconnaissante que vous m'aidiez.

Je me mords les lèvres mais il est déjà trop tard, sur le visage de Philippe un sourire se dessine pendant qu'il s'approche très près de moi. Il est plus grand que moi malgré mes 10 cm de talons et je peux sentir son souffle chaud caresser mon front. 

- reconnaissante jusqu'à quel point ? 

Mon chef fixe mes seins un long moment un regard de fauve prêt à bondir sur sa proie. J'ai une robe et pourtant à cet instant je me sens nue. La réponse fuse :

- demandez moi ce que vous voulez c'est oui…

- très bien 20 h dans le parking ce soir...!

Puis en sortant de mon bureau il rajoute tout bas :

"- n'oublies pas d'ôter ta culotte et ton soutif avant "...

 

La façon dont il me parle me donne des picotements dans le bas des reins. Toute la journée ce rv me trouble, je n'ose plus sortir de mon bureau de peur de croiser mon boss. Je comprends qu'il veut du sexe et bizarrement au fond de moi sans me l'avouer sa proposition à tendance à m'émoustiller follement. Savoir que je dois impérativement le rejoindre au parking à poil sous ma robe me fait honteusement mouiller. Je n'ai jamais baisé avec un homme du double de mon âge . Mes copines m'ont souvent incité à tester car disaient-elles les hommes matures sont mieux expérimentés et plus matures. Un peu avant de quitter mon bureau Jocelyne de la DRH est venue me prévenir que le job était pour moi et que je prendrais mes nouvelles fonctions dès la semaine suivante. Très surprise je l'ai remercié. J'ai pensé intérieurement que mon Chef s'était montré fort efficace. Ravie d'avoir ce job tant convoité, je jubilais à l'intérieur de moi. Je suis rentrée à l'appart en vitesse pour me doucher et me changer puis j'ai envoyé un sms à mon chéri e pretextant un retard dû à 1 réunion de dernière minute.

 

Mon coeur bat la chamade pendant que j'enfile 1 paire de bas ultra fins noirs auto-fixant. Je glisse au passage 1 string et 1 soutien-gorge dans mon sac à main pour mon retour à la maison. Il ne manquerait plus que mon petit copain remarque que je ne porte rien sous ma petite robe de laine moulante. Ma clio s'engage dans le petit parking noir. Philippe m'attend dans sa voiture. Je me gare, il me fait signe. Je m'engouffre sur le siège avant près lui. Ma respiration est saccadée, immédiatement sa main se pose sur mon genou et son regard m'interroge de nouveau :

- "félicitations pour ta promotion, as tu suivi mes instructions"?

Je sais qu'il fait allusion aux sous-vêtements alors je balbutie un oui inaudible troublée de sentir sa main me toucher de manière si intime. Comment pourrais-je rester sérieuse alors que mon boss caresse ma chatte inondée de mouille, je ne me souviens pas d'avoir été si trempée et excitée avec mon homme.

 

Mon cerveau beug et mon corps s'abandonne alangui pendant que mon patron enlève ma robe, je me retrouve nue sous son regard brillant de désir, ayant juste gardé mes bas et mes escarpins. Ses mains s'emparent aussitôt de mes gros seins et sa bouche se met à sucer mes tétons si fort que je ne peux empêcher un gémissement de sortir de ma bouche grande ouverte de plaisir.

-"tes nichons vont me rendre fou branles moi la bite avec !"

Il a extirpé sa queue de son boxer et malgré le peu de place que nous ayons il réussi acrobatiquement à la fourrer entre mes deux grosses loches, son gland rose est déjà énorme et glissant, sa main fouille mon vagin, je me sens partir loin et n'ai qu'une seule idée en tête m'éclater comme une chienne. Philippe s'active, ma langue sur son gland, sa main qui pétrit mes seins, sa voix rauque me rappelle à l'ordre :

- "je veux jouir dans ton trou de balle sans capote"…

Ses mots crus me ramollissent et je me sens toute retournée.

 

Pris dans le feu de l'action il me pousse sur la banquette arrière, sort de la voiture la bite en main, ouvre la portière et me dit :

-"amène ton cul par ici"

Mon esprit se concentre sur le plaisir ; je devrais normalement le repousser mais ça fait tellement longtemps qu'on ne m'a pas traiter comme une cochonne et c'est un sentiment si grisant qu'excitée par son ordre je viens me positionner à 4 pattes les seins ballottant de gauche à droite, la raie de mes fesses exposés à ces yeux vicieux.

C'est un peu comme réaliser un fantasme. Je glisse ma main entre mes cuisses pour caresser mon bouton de rose qui a doublé de volume, le capuchon est trempé, Philippe profite de ma position pour promener son sexe dur sur mes fesses et c'est moi au bout d'un moment qui le supplie de me prendre comme une chaudasse.

-"vas-y enfiles moi mes petits trous sont à toi"

-"cambre toi plus ma chienne pour que je te déchire l'anus".

 

Il n'a pas menti. Les vas et viens de son gland au bord de mon anus me font râler de plaisir, un coup de rein plus fort que les autres exerce une pression sur ma fine membrane qui s'ouvre pour accueillir la totalité de sa queue raide. Propulsée en avant par ses coups de bite puissants je m'agrippe à la banquette gueulant de plaisir pendant qu'il me ramone intensément. 

-"t'aime ma bite hein espèce de chienne que tu es... dis le moi"

Je répète ses mots crus et j'y prends du plaisir. Electrisée par tant de plaisir charnel, je continue à me caresser, sa bite rentre et sort de mon cul de plus en plus vite, mes lèvres charnues vibrent sous mes doigts impatients quand au même moment une rafale de sperme chaud éclabousse l'intérieur de mon cul ravagé d'un plaisir bestial.

 

Depuis ce fameux soir dans le parking, il m'a baisé une autre fois encore plus violemment et j'ai aimé ça... Je ne porte plus de culotte au bureau espérant qu'il me baise contre le mur ou sur la grande table en tek massif de la salle de réunions.

 

 

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